Sœurs adoratrices du Cœur Royal de Jésus (ICRSP) : des témoignages dénoncent des comportements extrêmement graves
Ces sœurs sont unies à l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre et partagent sa spiritualité.
- https://www.icrsp-victimes.org/s%C5%93urs-adoratrices/t%C3%A9moignages-vie-sr-adoratrices-icrsp
- https://www.leparisien.fr/oise-60/humiliations-isolement-emprise-danciennes-soeurs-de-linstitut-du-christ-roi-brisent-le-silence-07-08-2026-XAMSMPM7A5C2FKUUJGKGDQHWXQ.php
- https://www.golias-editions.fr/2026/08/19/linstitut-du-christ-roi-les-temoignages-des-anciennes-religieuses-changent-lanature-du-dossier/
Les témoignages
Le Collectif victimes Institut du Christ Roi vient de diffuser la traduction des témoignages de quatre anciennes sœurs adoratrices du Cœur Royal de Jésus (ICRSP).
Quatre anciennes sœurs adoratrices de l'Institut du Christ Roi (ICRSP) ont livré leur témoignage à l'animatrice du site américain Conventreform. Elles racontent leur quotidien, les brimades, les abus… « Attention, certains témoignages peuvent être difficiles à entendre », prévient la blogueuse qui conclut ainsi sa présentation (voir plus bas) : « C'est véritablement l'œuvre du diable. Quel contraste horrible que de voir des personnes qui se sentent appelées à consacrer leur vie à Dieu, à faire le bien et finir par accomplir les œuvres du diable. »
Ces témoignages, font état de nombreux comportements inadmissibles parmi lesquels :
- Infantilisation et déresponsabilisation : interdiction de gérer soi-même son courrier, ses effets personnels ou son emploi du temps ; obligation de justifier la moindre décision auprès de la Maîtresse des novices.
- Interdiction de toute critique ou remise en question : règle explicite proscrivant le signalement de dysfonctionnements, assimilé à un manque de charité ou d'humilité.
- Moralisation excessive des fautes anodines : erreurs involontaires (fausse note, vaisselle cassée) systématiquement interprétées comme des péchés d'orgueil ou de paresse.
- Punitions disproportionnées et dégradantes : privation de récréation, corvées supplémentaires, envoi ramasser des seringues usagées et des excréments en pleine rue en guise de pénitence.
- Exigences physiques dangereuses : imposition de génuflexions et d'agenouillements prolongés (jusqu'à deux heures par jour) malgré des blessures constatées (subluxation de la rotule), sans réelle prise en charge médicale.
- Isolement familial : interdiction de fait d'écrire à sa famille dans les délais promis, contact maintenu secrètement par la Supérieure avec les proches à l'insu de la postulante, délai de « moins de dix minutes » imposé sous la contrainte pour rédiger une lettre.
- Isolement social et interdiction d'amitié : interdiction de nouer des liens amicaux entre postulantes/novices, séparation punitive de deux amies déjà proches sans en informer l'une d'elles, réprimandes pour un simple sourire jugé « trop amical ».
- Ostracisme organisé : mise à l'écart délibérée d'une postulante pendant six semaines, sans explication, avec consigne implicite à toute la communauté de l'ignorer.
- Humiliation et rabaissement verbal : qualificatifs dégradants (« sangsues », « désordonnée », « paresseuse », « vagabonde »), reproches sur l'apparence physique d'une postulante en pleurs plutôt que compassion.
- Instrumentalisation des confidences : reprise et utilisation contre les postulantes d'éléments partagés en entretien privé ou dans des notes personnelles.
- Travail excessif : journées de travail de 16 heures, refus de repos supplémentaire même en cas d'épuisement documenté (évanouissements, vertiges chroniques), présenté comme un manque de sainteté.
- Négligence médicale et dentaire : soins dentaires effectués sans anesthésie ni consentement éclairé, dossier médical incomplet ou dissimulé, ongle incarné traité par extraction brutale sans anesthésie, port de chaussures inadaptées maintenu malgré des blessures documentées.
- Privation de moyens d'hygiène de base : rationnement arbitraire du papier toilette et des protections périodiques, refus d'ajuster les rations aux besoins réels, réprimande pour avoir partagé ses propres protections avec une visiteuse en détresse.
- Conditions de vie insalubres : absence chronique d'eau chaude, chauffage limité à quelques heures par jour, port imposé de bas et chaussures fermées 16 heures par jour dans un climat subtropical sans renouvellement suffisant.
- Alimentation inadéquate et nourriture avariée : régime pauvre en fibres provoquant des troubles digestifs graves, consigne de servir de la confiture moisie plutôt que de la jeter.
- Détournement d'aide destinée aux plus démunis : denrées du Fonds européen d'aide aux plus démunis (FEAD), y compris des produits « pour enfants », consommées par la communauté tout en exigeant une contribution mensuelle des postulantes.
- Défaut de transparence et de consentement : dissimulation de l'identité réelle des produits (étiquettes FEAD masquées), absence d'information donnée aux visiteuses en détresse, opacité totale sur le contenu des « pilules sans étiquette » administrées.
- Culture du silence institutionnel : maintien en poste de la responsable mise en cause malgré les signalements, aucune réponse ni sanction apparente de la hiérarchie.
La traduction intégrale de ces quatre témoignages est à lire sur le site du Collectif victimes Institut du Christ Roi.
Réaction du journal Golias
À la suite de la publication d'un article dans le journal Le Parisien qui reprend une partie des témoignages ci-dessus, le journal Golias avait réagi de la manière suivante :
En 2023, plusieurs enquêtes journalistiques avaient déjà mis en lumière les récits d'anciens séminaristes et prêtres évoquant des humiliations, une discipline très rigide, un contrôle important de la vie personnelle et une dépendance psychologique vis-à-vis des supérieurs.
Les nouvelles révélations présentent un intérêt particulier parce qu'elles concernent la branche féminine, jusque-là peu documentée publiquement. Les religieuses décrivent des mécanismes comparables : culpabilisation, effacement progressif de la personnalité, isolement et soumission présentée comme une exigence spirituelle.
L'un des exemples les plus marquants rapportés est l'interdiction, dans certains échanges avec le directeur spirituel, d'utiliser le pronom « je », considéré comme l'expression de l'orgueil. Ce détail illustre, aux yeux des anciennes religieuses, une pédagogie visant à effacer progressivement l'identité personnelle au profit d'une obéissance absolue.
Les spécialistes des dérives sectaires soulignent que l'emprise ne résulte généralement pas d'un acte unique mais d'un processus. Elle se caractérise par la combinaison de plusieurs facteurs : concentration de l'autorité, limitation de l'esprit critique, culpabilisation permanente, dépendance affective envers les responsables et difficulté croissante à quitter le groupe. Ces mécanismes peuvent exister dans des organisations très diverses. Leur présence ne signifie pas automatiquement qu'une infraction pénale est constituée, mais elle justifie une vigilance particulière lorsque la liberté de discernement des personnes paraît progressivement altérée.
Dans le cas de l'Institut, les témoignages convergents conduisent désormais plusieurs observateurs à s'interroger moins sur des comportements individuels que sur une culture institutionnelle.
[…]
Au-delà du cas particulier de l'Institut du Christ Roi, cette affaire illustre une évolution profonde de l'Église catholique. Longtemps centrée sur les seuls abus sexuels, la réflexion s'étend désormais aux abus spirituels, aux mécanismes d'emprise et aux modes de gouvernement susceptibles de favoriser ces dérives.
Les témoignages publiés en 2026 s'inscrivent dans ce mouvement plus large. Ils invitent à examiner non seulement les comportements individuels, mais aussi les structures de pouvoir, les pratiques de formation et les modalités d'exercice de l'autorité religieuse.
L'enjeu n'est donc pas uniquement celui de la responsabilité de quelques personnes. Il concerne la capacité des institutions ecclésiales à mettre en place des mécanismes de contrôle, de transparence et de protection des membres, afin que l'autorité spirituelle ne puisse être confondue avec une domination psychologique. C'est sur ce terrain institutionnel que se jouera probablement la suite de ce dossier, tant devant les autorités ecclésiastiques que, le cas échéant, devant les juridictions civiles si des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale venaient à être établis.
— Golias
Informations complémentaires
Sœurs adoratrices du Cœur Royal de Jésus (ICRSP)
- https://adoratrices.icrss.org/fr
- https://icrspfrance.fr/institut/vocation-institut
- https://kloster-engelport.de/schwestern/die-anbetungsschwestern/
- https://adoratrices.icrss.org/fr/maisons/gricigliano
- https://adoratrices.icrss.org/fr/maisons/cotes
- https://kloster-engelport.de/kloster/geschichte/
- https://adoratrices.icrss.org/fr/maisons/preston
- https://adoratrices.icrss.org/fr/maisons/naples
- https://adoratrices.icrss.org/fr/maisons/livourne
- https://adoratrices.icrss.org/fr/maisons/wausau
- https://riposte-catholique.fr/archives/159015
- https://riposte-catholique.fr/archives/170891
- https://www.pillarcatholic.com/p/you-just-feel-so-defeated-women-await
- https://threadreaderapp.com/thread/2032371926799110434.html
- https://www.leparisien.fr/oise-60/humiliations-isolement-emprise-danciennes-soeurs-de-linstitut-du-christ-roi-brisent-le-silence-07-08-2026-XAMSMPM7A5C2FKUUJGKGDQHWXQ.php
- https://www.icrsp-victimes.org/s%C5%93urs-adoratrices/t%C3%A9moignages-vie-sr-adoratrices-icrsp
⚖️ Statut canonique
Association publique de fidèlesUnies à l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre et partageant sa spiritualité, les sœurs Adoratrices du Cœur Royal de Jésus-Christ Souverain Prêtre ont pour vocation particulière de prier pour la sanctification des prêtres, notamment ceux de l'Institut, et de les soutenir dans leur apostolat. Durant leurs années de noviciat, les postulantes et les novices se forment à la vie religieuse et cherchent à s'unir toujours davantage au divin Maître, en particulier dans l'adoration eucharistique quotidienne 🡵.
Dates clés
- 2001 Fondation 🡵
- 2004 L'archevêque de Florence, le cardinal Ennio Antonelli, remet l'habit aux trois premières sœurs 🡵
- 2005 Ouverture de la maison du Cœur Royal (Gricigliano, Italie), après plusieurs installations provisoires dans les environs de Florence 🡵
- 2008 Reconnue comme association de droit pontifical
- 2011 Ouverture de la maison mère : maison du Cœur Eucharistique 🡵
- 2014 Ouverture de la maison Maria Engelport (diocèse de Trèves, Allemagne) 🡵
- 2018 Ouverture de la maison Saint-Augustin (Preston, Angleterre) 🡵
- 2019 Ouverture de la maison Saint-Thomas-d'Aquin (Naples, Italie), qui devient le noviciat 🡵
- 2019 Ouverture de la maison du Sacré-Cœur (Livourne, Italie) 🡵
- 2019 Ouverture de la maison de la Nativité de Notre-Dame (Wausau, Wisconsin, États-Unis) 🡵
- 2021 Ouverture de la maison de Notre-Dame du Très Saint Rosaire (Ardee, Irlande) 🡵
- 2022 Ouverture de la maison Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance (Loisy, France) 🡵
Critiques
En mars 2026, un article publié dans The Pillar (traduction) fait état de dysfonctionnements graves chez les Sœurs adoratrices du Cœur Royal de Jésus.
Dans Le Parisien
En juillet 2026, des témoignages publiés dans un article du Parisien décrivent un fonctionnement dans lequel l'individu doit totalement s'effacer au profit du collectif :
Lors du premier office, elle croise les jambes en s'asseyant. Une faute. La maîtresse des postulantes l'interpelle devant toute la communauté : « Maintenant que tu as quitté le monde, tu dois suivre les règles ». Elle le vit comme une humiliation.
Au fil des années, chaque geste du quotidien devient contrôlé, codifié. Les mères supérieures apprennent aux sœurs à faire le signe de croix de la même manière et à la même vitesse.
Si l'actuelle mère supérieure des Sœurs Adoratrices évoque une formation menée avec « souplesse », les témoignages recueillis dressent un tableau bien différent. Il faut fermer les portes comme les autres, sans bruit mais d'un geste franc. Il faut marcher « sur la pointe des pieds, sans claquer les talons », se souvient sœur Béatrice. Une consigne difficile à respecter lorsqu'il faut se dépêcher.
D'autant que leur quotidien est minuté. Réveil à 6 heures, ménage, messe, méditation, étude du catéchisme et du français. À 13 heures, déjeuner en silence, suivi de nouvelles tâches ménagères, puis d'une sieste obligatoire. L'après-midi alterne entre chant grégorien, prières, méditation et travaux domestiques. Les prières s'achèvent vers 21h30 avant le « grand silence ». Enfin, à 22 heures, extinction des feux. Le lendemain, la journée recommence à l'identique.
Les rapports avec les hommes de l'Institut et entre les religieuses sont aussi très réglementés. « Nous n'avions pas le droit de regarder les prêtres dans les yeux », racontent Christine et Mélina. Leur adresser la parole est également proscrit, « sauf autorisation d'une mère supérieure », précise Benoît, un prêtre membre de l'ICRSP, contacté par Le Parisien.
Les conversations entre deux sœurs sont, elles aussi, limitées afin d'éviter ce que les mères supérieures appellent les « amitiés particulières ». Peu à peu, chacune apprend à s'effacer derrière le collectif. Elles finissent par être « complètement isolées les unes des autres », au point que « l'individualité n'existait plus », résument Mélina et Christine.
Les relations avec l'extérieur sont aussi contrôlées, avec un courrier par mois maximum à la famille. La précieuse lettre est remise ouverte aux supérieures, et « sûrement lue », selon Christine.
Témoignages de quatre anciennes sœurs adoratrices
Le Collectif victimes Institut du Christ Roi diffuse la traduction des témoignages de quatre anciennes sœurs adoratrices qui mettent gravement en cause la communauté :
- Infantilisation et déresponsabilisation : interdiction de gérer soi-même son courrier, ses effets personnels ou son emploi du temps ; obligation de justifier la moindre décision auprès de la Maîtresse des novices.
- Interdiction de toute critique ou remise en question : règle explicite proscrivant le signalement de dysfonctionnements, assimilé à un manque de charité ou d'humilité.
- Moralisation excessive des fautes anodines : erreurs involontaires (fausse note, vaisselle cassée) systématiquement interprétées comme des péchés d'orgueil ou de paresse.
- Punitions disproportionnées et dégradantes : privation de récréation, corvées supplémentaires, envoi ramasser des seringues usagées et des excréments en pleine rue en guise de pénitence.
- Exigences physiques dangereuses : imposition de génuflexions et d'agenouillements prolongés (jusqu'à deux heures par jour) malgré des blessures constatées (subluxation de la rotule), sans réelle prise en charge médicale.
- Isolement familial : interdiction de fait d'écrire à sa famille dans les délais promis, contact maintenu secrètement par la Supérieure avec les proches à l'insu de la postulante, délai de « moins de dix minutes » imposé sous la contrainte pour rédiger une lettre.
- Isolement social et interdiction d'amitié : interdiction de nouer des liens amicaux entre postulantes/novices, séparation punitive de deux amies déjà proches sans en informer l'une d'elles, réprimandes pour un simple sourire jugé « trop amical ».
- Ostracisme organisé : mise à l'écart délibérée d'une postulante pendant six semaines, sans explication, avec consigne implicite à toute la communauté de l'ignorer.
- Humiliation et rabaissement verbal : qualificatifs dégradants (« sangsues », « désordonnée », « paresseuse », « vagabonde »), reproches sur l'apparence physique d'une postulante en pleurs plutôt que compassion.
- Instrumentalisation des confidences : reprise et utilisation contre les postulantes d'éléments partagés en entretien privé ou dans des notes personnelles.
- Travail excessif : journées de travail de 16 heures, refus de repos supplémentaire même en cas d'épuisement documenté (évanouissements, vertiges chroniques), présenté comme un manque de sainteté.
- Négligence médicale et dentaire : soins dentaires effectués sans anesthésie ni consentement éclairé, dossier médical incomplet ou dissimulé, ongle incarné traité par extraction brutale sans anesthésie, port de chaussures inadaptées maintenu malgré des blessures documentées.
- Privation de moyens d'hygiène de base : rationnement arbitraire du papier toilette et des protections périodiques, refus d'ajuster les rations aux besoins réels, réprimande pour avoir partagé ses propres protections avec une visiteuse en détresse.
- Conditions de vie insalubres : absence chronique d'eau chaude, chauffage limité à quelques heures par jour, port imposé de bas et chaussures fermées 16 heures par jour dans un climat subtropical sans renouvellement suffisant.
- Alimentation inadéquate et nourriture avariée : régime pauvre en fibres provoquant des troubles digestifs graves, consigne de servir de la confiture moisie plutôt que de la jeter.
- Détournement d'aide destinée aux plus démunis : denrées du Fonds européen d'aide aux plus démunis (FEAD), y compris des produits « pour enfants », consommées par la communauté tout en exigeant une contribution mensuelle des postulantes.
- Défaut de transparence et de consentement : dissimulation de l'identité réelle des produits (étiquettes FEAD masquées), absence d'information donnée aux visiteuses en détresse, opacité totale sur le contenu des « pilules sans étiquette » administrées.
- Culture du silence institutionnel : maintien en poste de la responsable mise en cause malgré les signalements, aucune réponse ni sanction apparente de la hiérarchie.
Institut du Christ Roi Souverain Prêtre (ICRSP)
- https://www.icrsp.org/accueil.php
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_du_Christ-Roi_Souverain_Pr%C3%AAtre
- https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Actualite/Rome/Deux-visites-canoniques-a-l-Institut-du-Christ-Roi-2014-04-22-1139618
- https://www.icrsp.org/Pages/droit-pontifical.html
- https://www.leparisien.fr/societe/religions/il-y-a-des-signes-de-derives-sectaires-a-linstitut-du-christ-roi-lalerte-de-mgr-brunin-eveque-d-havre-30-09-2023-S7N6G2MA5NENLLWYPWJ5P2RBWE.php
- https://icrspfrance.fr/institut/informations
- https://tribunechretienne.com/que-sest-il-passe-a-notre-dame-du-lys-entre-larcheveche-de-paris-et-linstitut-du-christ-roi/
- https://www.icrsp-victimes.org/
- https://www.facebook.com/profile.php?id=61575367463178
- https://x.com/ICRSP_victimes
⚖️ Statut canonique
Société de vie apostolique de droit pontificalDates clés
- 1990 Fondation au Gabon (diocèse de Mouila) par deux prêtres français, Gilles Wach et Philippe Mora en société cléricale de vie apostolique de droit diocésain 🡵
- 1991 L'ICRSP installe sa maison généralice et son séminaire dans le diocèse de Florence 🡵
- 2008 Reconnaissance comme société de vie apostolique de droit pontifical par le décret « Sæculorum Rex » 🡵
- 2014
- Un rapport rédigé par sœur Chantal-Marie Sorlin (Pour le bureau des dérives sectaires de la Conférence des évêques de France) dresse un tableau très sombre de l'institut : « le culte du fondateur », « le dénigrement de l'Église », « la coupure avec l'extérieur » ou « la vie évangéliquement incohérente des chefs » 🡵
- Le Saint-Siège mandate deux visites canoniques à l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre : la première porte sur l'institut lui-même et est confiée à Mgr François Bacqué. La seconde concerne le séminaire international Saint-Philippe-Néri. Elle est menée par le dominicain Luc-Thomas Somme 🡵
- 2016 Le Saint-Siège approuve de manière définitive les Constitutions de l'Institut 🡵
- 2026 Mgr Laurent Ulrich renonce à confier la chapelle et le patronage de Notre-Dame-du-Lys (à Paris) à l'ICRSP alors que cela avait été initialement envisagé, selon Tribune Chrétienne 🡵
Effectifs
En 2013, 67 prêtres, 11 diacres et 85 séminaristes, dont un tiers provenant des États-Unis et du Canada 🡵
Autres branches
- Sœurs adoratrices du Cœur Royal de Jésus (ICRSP)
- La Société du Sacré-Cœur, pour les fidèles laïcs
Collectif de victimes
Voir aussi :