2022 Une salariée de confiance de l'internat puis le chef d'établissement sont informés de remarques déplacées de la part du directeur d'internat ainsi que de sa présence dans le couloir des filles : « Sur une photographie, on peut en effet voir ce dernier dans la chambre d'une élève, téléphone à la main, assis sur un lit alors que la jeune fille est en sous-vêtements, en train de se préparer pour la soirée » 🡵
2023 Le chef d'établissement alors en poste prend sa retraite en 2023, peu de temps après avoir été accusé d'avoir tenu des propos homophobes, ce qui a occasionné l'ouverture d'une instruction pour diffamation, injure et provocation publique à la haine et à la discrimination par le parquet de Compiègne 🡵
2023-2024 De plus en plus de jeunes filles vont se confier sur les agissements de N. H. auprès d'adultes de l'internat ou du lycée. Auprès de Mediapart, elles décrivent comme Sophie un comportement problématique, des remarques sur leur tenue, leur poids, leurs cheveux, qui les mettent « mal à l'aise », et notamment sa présence régulière bien que prohibée dans le « plot », le couloir des filles, articulé autour d'un foyer et des chambres. « Il entrait en criant : « Garçon dans le plot ! » », se souvient une élève 🡵
2025
Une salariée de l'internat effectue un courrier de signalement 🡵
Le chef d'établissement (entré en fonction en 2023, Pierre-Louis Deulofeu) signale N. H. auprès du procureur, par le biais de l'article 40 🡵
Le directeur d'internat est suspendu à titre conservatoire par le directeur 🡵